Rendez-vous le 19 septembre à l’Escale pour le spectacle de lancement de saison !
Lieu :
Durée :
Maria se révolte et déclenche un raz-de-marée : la prise de conscience collective de tout un village… Le Western moderne qui a bouleversé Avignon !
Maria, c’est cette jeune fille qui s’empare du pistolet Smith & Wesson 9 mm dans le buffet de la cuisine. Elle quitte la maison, l’arme à la main. Elle
marche en direction du village. Elle se rend chez Angelo le Couillon, le jeune homme qui lui a fait violence la veille.
Le village prend sa suite, finissant par former un cortège bigarré : il y a ceux qui l’encouragent, ceux qui veulent la dissuader, mais rien ni personne ne
pourra l’arrêter, lui faire lâcher son arme, pas même sa famille, pas même les gendarmes.
La presse en parle :
« Une claque magistrale. (…) Une prestation à couper le souffle ! Rarement un spectacle nous a autant fait vibrer et transporté tant l’émotion sur le plateau était intense, follement sincère, juste, sans fausse note. » La Libre
« Un grand moment de théâtre politique et poétique. » L’Echo
Le Poche est dirigé depuis 2016 par Olivier Blin, journaliste de formation. Il crée au Poche un théâtre documentaire et sensible : exposant sur le plateau des sujets sociétaux créés à partir de témoignages (« L’Herbe de l’Oubli » de Jean-Michel d’Hoop, « Belgium, Best Country » d’Edgar Szoc, « Recomposées » de Julie Annen, « Incandescence(s) » et bientôt « Ici les Minuscules » d’Ahmed Madani…), de tranches de vie singulières (« Fritland » de Zenel Laci, « Délestage » de David Illunga, « Dieu le Père » de Roda Fawaz) ou de textes puissants, souvent anglo-saxons (« Iphigénie à Splott » de Gary Owen, « Jamais, toujours, parfois » de Kendall Feaver, …).
Ces singularités artistiques et de sens font du Poche un théâtre qui exporte beaucoup de ses créations : en Wallonie bien entendu mais également en France, en Suisse, en Espagne, en Italie, en Chine, en Corée du Sud….
En prise directe avec l’actualité, le Théâtre de Poche crée des spectacles aux textes contemporains et progressistes. Il invite le spectateur au débat, en n’hésitant pas à le brusquer parfois, à l’émouvoir souvent, à le faire rire.
De Oscar de Summa
Texte français : Federica Martucci
Mise en scène : Georges Lini avec Félix Vannoorenberghe
Musicienne et compositrice : Florence Sauveur
Direction musicale et composition : François Sauveur
Création sonore et composition : Pierre Constant
Création vidéo : Sébastien Fernandez
Scénographie et costumes : Charly Kleinermann et Thibaut De Coster
Création lumière : Jérôme Dejean
Collaboration dramaturgique : Nargis Benamor
Texte traduit avec le soutien de la Maison Antoine Vitez et de l’ARTCENA, traduction lauréate de l’ARTCENA.
Production :
Pas d'action de médiation associée à ce spectacle.
Texte traduit avec le soutien de la Maison Antoine Vitez et de l’ARTCENA, traduction lauréate de l’ARTCENA.
Crédits photos :